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le syndrome ian

le syndrome ian est lauréat du Prix FEDORA - Van Cleef & Arpels pour le Ballet 2016

19 > 20.03.2018

dans le cadre de SÉQUENCE DANSE PARIS

complet

Avec le syndrome ian, Christian Rizzo offre le dernier volet d’une trilogie fondée sur la réappropriation de pratiques de danses populaires. Invoquant le souvenir indélébile d’une nuit révélatrice au cœur du Londres post-punk de la fin des années 1970, le chorégraphe célèbre ici les mille et uns sortilèges du clubbing, d’emportements extatiques en flottements mélancoliques.

MARDI 20 MARS : Regardez le spectacle en direct sur Arte Live

 

 

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Tarifs

  • tarif plein 25 €
  • tarif réduit 20 €
  • tarif abonné 104 15 €
  • tarif groupe + d'infos

billetterie : 01 53 35 50 00

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Infos pratiques

durée : 55 mn

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Dans la presse

Le chorégraphe tisse sa toile en imbriquant ses souvenirs de virées nocturnes à Londres avec les images des foules qui se réunissent partout en Europe pour ces raves de musique électronique. Et si elles étaient les derniers espaces de liberté de l’époque ? Semble questionner Christian Rizzo. Le résultat est plastiquement superbe.

Philippe Noisette, Les Échos

À propos

le syndrome ian vient clore une trilogie avec laquelle Christian Rizzo s’est attaché à mettre en friction son écriture chorégraphique, d’une grande exigence esthétique, avec des pratiques de danses populaires.

Le premier volet, d’après une histoire vraie, s’articulait autour d’une danse collective masculine du folklore turc tandis que le deuxième volet, ad noctum, s’inspirait du répertoire des danses de couple et de salon. Troisième et dernier volet, le syndrome ian puise sa dynamique créative dans l’univers miroitant du clubbing, en partant du souvenir indélébile d’une expérience d’ordre initiatique vécue par Christian Rizzo dans un club londonien en 1979. C’est l’époque où, tel un orage, éclate le post-punk. Ce style nerveux aux riffs anguleux et aux rythmes ténébreux semble se cristalliser dans le corps tragique de Ian Curtis, le chanteur épileptique de Joy Division, suicidé à 23 ans, auquel le titre de la pièce fait écho. « Entre solitude et communauté, quels vestiges de ces corps (peut-être) contradictoires me reste-t-il aujourd’hui, alors que nous tentons encore, quoiqu’il arrive, de danser sur les ruines d’une nuit à jamais dissipée ? » s’interroge Christian Rizzo.

Composant au cordeau une cérémonie nocturne pour neuf interprètes, scandée par la musique hypnotique du duo Puce Moment, le chorégraphe restitue ici toute l’intensité magnétique d’une nuit en club, d’épiphanies solitaires en communions éphémères.

Distribution

chorégraphie, scénographie, costumes, objets lumineux : Christian Rizzo
interprétation : Miguel Garcia Llorens, Pep Garrigues, Kerem Gelebek, Julie Guibert, Hanna Hedman, Filipe Lourenço, Maya Masse, Antoine Roux-Briffaud, Vania Vaneau, Colline Aubry (figurante)
création lumière : Caty Olive

création musicale : Pénélope Michel et Nicolas Devos (Cercueil / Puce Moment)
assistante artistique : Sophie Laly
réalisation costumes : Laurence Alquier
direction technique : Thierry Cabrera
régie générale : Marc Coudrais
régie de scène : Shani Breton

Médias
  • Syndrome Ian Rizzo 2
  • Syndrome Ian Rizzo

Artistes

Diplômé des Beaux-Arts de Nice, musicien d’un groupe de rock et designer de vêtements : Christian Rizzo entre dans la danse avec une boîte à outils bien remplie. Interprète, compositeur ou costumier pour des chorégraphes qui ont teinté la scène des années 90 - Mathilde Monnier ou Hervé Robbe par exemple - il fonde l’Association fragile en 1996 et se lance dans la création. Sa première pièce 100 % polyester, objet dansant n°(à définir) installation de deux robes suspendues dans une ronde, sonne comme un manifeste. Premier volet d’une trilogie autour des danses d’auteurs et des pratiques anonyme...

Production, soutiens

production : ICI — centre chorégraphique national Montpellier - Occitanie / Pyrénées-Méditerranée (direction Christian Rizzo) / coproduction : Opéra de Lille ; Festival Montpellier Danse 2016 ; Théâtre de la Ville - Paris ; National Taichung Theater (Taiwan) ; Biennale de la danse de Lyon 2016 ; Centre de Développement Chorégraphique Toulouse / Midi-Pyrénées ; le lieu unique - Nantes ; TU - Nantes ; La Bâtie - Festival de Genève (Suisse) / prêt de studios : Le syndrome Ian a bénéficié de la mise à disposition de studios au CN D, un centre d’art pour la danse. Partenaires publics : le Ministère de la Culture et de la Communication - Direction Régionale des Affaires Culturelles Occitanie, la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée et Montpellier Méditerranée Métropole