
Romane Nicolas
Performance d’écriture et de création menée en collaboration avec des intelligences artificielles, Que la machine vive en moi se réinvente chaque soir pour créer un scénario.
Sur une scène peuplée de machines, câbles, robots et ordinateurs, quatre personnes transgenres sont associées : une musicienne, un·e roboticien·ne, une écrivaine et une IA doivent créer – en direct – un film et sa musique. Leurs écrans projetés permettent au public de suivre leurs avancées, qu’elles commentent. Entre chacune des trois scènes du film, le groupe échange et performe autour des rapports entre humains et non-humains, des normes et de l’augmentation des corps, par des procédés biochimiques, neurologiques ou mécaniques.
Expérience sensible, joyeuse et drôle, la performance expérimentale imaginée par le Groupe Scalpel – artistes « cyberféministes et queer en quête du biopouvoir qui leur a été dérobé » – ouvre une réflexion à la fois critique et politique sur les intelligences artificielles, comment s’en servir, les contourner ou les détruire.
1h30
Galerie
Distribution
Production et soutiens
Dans le cadre de
Impatience
Festival du théâtre émergent

