
Marc Domage
Pièce douce et rêveuse, à l’ombre d’un vaste détail, hors tempête. engage sept interprètes sur un plateau vide aux frontières floues. Un éloge de l’invisible et du temps qui passe, entre le concret du geste et sa puissance poétique.
Portés par une composition musicale pour orgue, les danseurs et danseuses forment un corps collectif aux formes mouvantes, qui se joue du vide pour se diviser et se recomposer délicatement, souvent en duos et trios. En fond de scène, de courtes phrases de l’autrice Célia Houdart apparaissent avec la puissance évocatrice de haïkus et dessinent un territoire familier et quotidien, celui d’une maison ou d’un jardin, que la chorégraphie habite.
Créée à la Biennale de Lyon en septembre 2025 et pensée comme un épilogue à la trilogie de l’invisible que constituait une maison (2019), en son lieu (2020) et miramar (2022), la pièce invite la notion de vide comme condition de la relation à l’autre. Entre abstraction et récit, la composition chorégraphique s’appuie sur des ellipses temporelles pour articuler fragments et continuité dramaturgique.
1h
Galerie
Séquence Danse Paris
Focus sur la danse contemporaine






