En 1987, Pascal Dhennequin photographie des visages, dans la marine nationale, pour les papiers d’identité des arrivants : crânes rasés, devant l'appareil, frontalement. 5000 visages passent devant lui, froids, identitaires, nécessairement ; il tire manuellement 9 tirages de chaque soit 45 000 images. Aucun document n'existe, il est impossible de garder tout cela. Depuis : il met en archive les visages qu'il croise. L'impact. Le temps de l'écoute, du bruit photographique, devient celui du regard. « Je photographie les visages comme de l'architecture et l’architecture comme des visages à la recherche de l'humain, d'un humain. »
Pascal Dhennequin photographie régulièrement l'avancée des travaux du CENT QUATRE. Il nous restitue ainsi la mémoire d'intervention des ouvriers sur le bâtiment.
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