REPRÉSENTATION DE "ON NE BADINE PAS AVEC L'AMOUR"
d’Alfred de Musset
Samedi 24 et dimanche 25 avril / 16h / Salle 200
12€/10€/0€ - à partir de 12 ans
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Après une première résidence d’un mois, en septembre 2009, Le Vilain Petit Théâtre revient au CENTQUATRE pour créer "On ne badine pas avec l’amour" d’Alfred de Musset et poursuivre son projet de "répétitions interactives". Deux samedis par mois, quittant sa salle de répétition, la troupe investit la Halle afin d’offrir aux visiteurs l’occasion d’une rencontre plus ou moins éphémère avec le théâtre. Elle permet aux spectateurs d’assister à ce qui leur est traditionnellement caché : la "répétition" au sens propre.
Ouvrir au public le travail de création, avec son lot d’hésitations, de questionnements, de recommencements, entre dans la droite ligne du processus de recherche qui est celui du Vilain Petit Théâtre. Ces "répétitions interactives" se veulent espace de discussion avec les spectateurs afin de partager une réflexion sur le spectacle en construction. Outre le plaisir d’une rencontre, toujours riche, avec un public intéressé et curieux, ces ouvertures bi-mensuelles permettent à la troupe de vérifier la dimension ludique et le bon fonctionnement de certains processus scéniques.
Répétitions du 1er décembre 2009 au 31 mars 2010.
BIOGRAPHIE
Le Vilain Petit Théâtre est une troupe issue de la 1ère promotion Théâtre de l’École Normale Supérieure. Après plusieurs spectacles montés au sein de l’école même, la metteure en scène Keti Irubetagoyena décide d’agrandir son équipe et de mettre en place un véritable travail de troupe : projets se développant dans la durée, travail hebdomadaire du jeu, du chant et de la danse, part importante de la recherche et de la transmission.
Les créations du Vilain Petit Théâtre s’inscrivent dans un processus de recherche sur l’espace théâtral et le public de théâtre. Elles mettent en question le rapport frontal scène/salle en expérimentant la proximité multifaciale. Elles délaissent les effets techniques et les décors pour se centrer sur la présence corporelle et vocale des acteurs. Au cœur de cette recherche réside la volonté commune de solliciter pleinement l’imagination des spectateurs. Ce fut le cas, en 2008, avec Spectracte 1 de François Barouch et, en 2009, avec Haïkus de prison d’après Lutz Bassmann, joué au CENTQUATRE à l’occasion de la Nuit Blanche.