Robot, l’amour éternel

03 > 07.04.2018

dans le cadre du Tandem Paris-Tokyo, dans le cadre de SÉQUENCE DANSE PARIS

Avec Robot, l’amour éternel, dernière partie de sa trilogie de l’intime, la danseuse/chorégraphe japonaise Kaori Ito poursuit en solo son exploration des méandres de l’âme humaine via son propre vécu. Évoluant à l’intérieur d’un espace scénique très atypique, elle flirte drôlement avec la mort et l’amour au fil d’une pièce à la fois grave et fantasque, qui sonde en profondeur ce qui anime l’être humain.

Complet

Tarifs

  • tarif plein 20 €
  • tarif réduit 16 €
  • tarif abonné 104 12 €
  • tarif groupe + d'infos

billetterie : 01 53 35 50 00

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Infos pratiques

durée : 1h

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Dans la presse

Kaori interroge l'importance des robots dans la vie quotidienne depuis qu'ils satisfont les humains.[…] Où est la limite entre une personne et un robot quand celui-ci manipule les émotions humaines pour communiquer avec nous ?

Catherine Zavodska, Danse Aujourd’hui

À propos

Danseuse remarquable – comme l’on peut s’en rendre compte dans le très beau Plexus, d’Aurélien Bory, également accueilli cette saison par le CENTQUATRE-PARIS –, Kaori Ito développe en parallèle son propre univers chorégraphique depuis près de dix ans, au rythme soutenu d’une création par an.

Robot, l’amour éternel, sa toute nouvelle pièce, vient clore une trilogie de l’intime, amorcée avec Je danse parce que je me méfie des mots (2015) et Embrase-moi (2017). Dans Je danse…, elle évoque avec une infinie délicatesse ses racines et ses liens avec son père, Hiroshi Ito, présent sur scène à ses côtés. Autre duo, né de sa rencontre avec Théo Touvet, Embrase-moi ausculte avec une vigueur incisive le rapport amoureux à travers le prisme de leur propre relation.

Avec Robot, l’amour éternel, elle revient à la forme du solo pour se confronter à elle-même et à des questionnements fondamentaux. « Aujourd’hui, j’aimerais travailler sur la solitude et la mort, déclare-t-elle dans sa note d’intention. Avec ce nouveau solo, je cherche la charnière entre l’humanité et l’inhumanité, entre l’animé et l’inanimé, entre la plasticité et la sensualité de la peau. »

Apparaissant et disparaissant à l’envi dans un espace scénique délimité par un grand praticable percé de trous, jouant avec des moulages de parties de son corps, parsemant à haute voix des fragments de ses carnets intimes, elle flirte drôlement avec la mort et l’amour au fil d’une pièce à la fois grave et fantasque, qui sonde en profondeur ce qui anime l’être humain.

 

production : association Himé / coproductions et accueils en résidence en cours : ADC de Genève (Suisse) ; KLAP, maison pour la danse, Marseille ; MA scène nationale, Pays de Montbéliard ; le Théâtre Garonne, scène européenne, Toulouse ; le Lieu unique, Nantes ; l’Avant-scène, Cognac ; la Compagnie 111, Aurélien Bory/la Nouvelle Digue, Toulouse le théâtre de Saint-Quentin-en–Yvelines ; Fluxum Foundation, Genève… / L’association Himé reçoit le soutien de la Fondation BNP Paribas pour l’ensemble de ses projets. Kaori Ito est lauréate du prix DanseAujourdhui, réseau des spectateurs de danse. Ce projet de création est soutenu par les mécènes de la danse. Le Tandem Paris-Tokyo est mis en œuvre par la Ville de Paris, le Gouvernement métropolitain de Tokyo et l’Institut français, en partenariat avec l’ambassade de France au Japon.

 

logos

Distribution

conception et interprétation : Kaori Ito
collaboration à la chorégraphie : Chiharu Mamiya et Gabriel Wong
collaboration à la dramaturgie : Julien Mages et Jean-Yves Ruf
collaboration univers plastique : Erhard Stiefel et Aurore Thibout

régie générale et lumière : Arno Veyrat
manipulation et régie plateau : Yann Ledebt
son : Joan Cambon
scénographie : Pierre Dequivre et Delphine Houdas
regard extérieur, roboticien : Zaven Paré
production : Améla Alihodzic (Playtime)

Médias
  • Robot Diapo2 © Gregory Batardon
  • Robot Diapo2 © Dylan Piaser
  • Robot Diapo © Dylan Piaser
Artistes
Ito

Kaori Ito

Artiste associé·e

Née à Tokyo en 1979, Kaori Ito s’initie à la danse classique dès l’âge de 5 ans puis s’oriente vers la danse moderne et contemporaine au début des années 2000. Venue s’installer à Paris en 2003, elle travaille avec plusieurs chorégraphes européens, dont Philippe Decouflé et Alain Platel. Elle signe sa première pièce, Noctiluque, en 2008. Va notamment suivre la trilogie autobiographique composée de Je danse parce que je me méfie des mots (2015) Embrase-moi (2017) et Robot, l’amour éternel (2018).

/ mise à jour : mai 2019

 

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